Les tabous tombent

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Décidément, on peut s'attendre à tout, pas les temps qui courent :
que l'Angleterre rejoigne l'euro pour sauver son système bancaire (voir ici, où ça n'est pas dit mais tellement suggéré)
et que l'Allemagne fasse de la relance keynésienne (voir ici, où c'est dit même si ce n'est pas accepté par Berlin).

Car la grande nouvelle, c'est que l'euro stabilise et empêche ses membres de tomber.

On distingue donc deux écoles : ceux qui veulent le rejoindre, au risque de le déstabiliser, et ceux qui veulent le protéger, au risque de de ne pas participer à la gestion mondiale de la crise mondiale.

N'accusons pas trop vite l'Allemagne : sa position n'est pas uniquement dictée par des considérations électorales, mais aussi par a volonté de ne pas créer une nouvelle bulle. Or, tout le monde part du principe que les Etats ne sont pas faillibles (tout comme on partait du principe que le risque était divisable à l'infini, ave le résultat que l'on sait). Si même l'Angleterre risque l'islandisation, la prudence de l'Allemagne n'est pas stupide.

O Kempf

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